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Rhubarbe rôtie au gingembre et crème légère au thé
En bouche, la rhubarbe est fondante, mais les morceaux se tiennent, comme légèrement caramélisés. Le côté acidulé de la rhubarbe est reveillé par la touche de gingembre qui contraste avec la douceur et l’onctuosité de la crème au thé. J’ai choisi pour cette dernière un thé noir à la vanille, et c’était simple mais somptueux, un dessert rafraichissant et très parfumé.
Je dois le principe de cette petite merveille au chef Yottam Ottolenghi, inépuisable source d’inspiration dans les assemblages de saveurs. J’imagine aussi de rôtir simplement la rhubarbe au sucre et au citron puis de l’associer à un peu de sirop cru à la fraise et à la rose et à la crème thé vanille. Un principe à adapter comme vous aimez !
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Spinakopita, les rouleaux croustillants aux épinards
Ah le croustillant impalpable de la pâte filo, le fondant de la fêta et le parfum des herbes. On est immédiatement transporté sur une terrasse, à l’abri de la chaleur écrasante et de la morsure du soleil (si si je vous assure !). On peut remercier les grecs pour cette belle idée !
C’est le genre de bouchées qu’on aime avoir dans son congélateur pour un apéro prêt en 10 minutes. Complétez le tableau avec quelques tomates cerises et de bonnes olives: l’été est déjà là !
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Bouillabaisse de rouget grondin et sa rouille au safran
C’est une de mes soupes fétiches d’été et comme les grondins abondent sur les étals de marchés c’est le moment de la partager.
N’attendez pas une bouillabaisse dans les règles de l’art mais plutôt une impro aux accents du midi, une bouillabaisse telle que je l’imagine du fin fond de ma Bretagne. Un bouillon de crustacés où se mêlent les herbes du moment : thym, origan, fenouil sauvage, basilic, où la douceur de la tomate rencontre le brûlant de cayenne et puis bien sûr des toasts ou l’alliance de l’ail et du safran explosent en bouche. Tout vient rehausser la chair ferme de ce simple poisson de roche et la métamorphose opère transformant une banale soupe en festin.
Quand au grondin, ne vous laissez pas intimider par la grosse tête de cette bestiole qui n’a pas la réputation qu’elle mérite, il faut juste savoir éviter ses arrêtes mais sa queue en est quasiment dépourvue, et je vous explique tout en détail un peu plus bas.
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Carottes rôties au citron brûlé, ail en chemise et paprika fumé
Alors pour une fois qu’on va vous féliciter pour avoir laissé brûler un plat, vous n’allez pas laisser passer ça !!! Ca peut vous paraitre étrange mais les lamelles de citron légèrement brûlées (évitez tout de même de carboniser l’ensemble) apportent à ce plat une saveur irrésistible qui contraste magnifiquement avec le sucre des carottes presque caramélisées et l’onctuosité du yaourt grec. L’ail en chemise et le voile de Paprika fumé complètent ici parfaitement le tableau mais cette assiette peut aussi s’associer à d’autres saveurs : thym, zaatar, piment, cumin, carvi … à vous de jouer.
Pour l’accompagner je vous suggère par exemple un taboulé de couscous perlé pour un repas tout à fait dans le style de Yottam Ottolenghi.